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  • : Présentation,liste des romans et nouvelles de Science-Fiction, Fantastique et Héroic-Fantasy de Philippe Halvick.
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Bonjour à tous,

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J’appartiens à cette catégorie de personnes « animée » par une lourde passion…

J’écris !

Aussi ce site a été conçu pour me permettre de partager avec vous mes « œuvres » …

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Septembre 2011

 Les voies d’Anubis de Tim Powers

L’article (en mode teaser, il n’est pas trop lisible sous ce format)

article voies danubis 2011

La couverture du zine 

Ymagineres_2011.jpg

Et l’adresse du zine lui-même : http://ymagineres.over-blog.com/

 L’article se trouve en page 202.

 

Le texte :

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Les Voies d’Anubis (The Anubis Gates parution initiale aux

USA en 1983) est un roman deTim Powers.

Comment décrire ce livre sans parler de son auteur ou plutôt de ses oeuvres ?

Bon, tout d’abord un court résumé de ce livre.

Un riche milliardaire, condamné à mort par la maladie embauche un professeur de littérature spécialiste d’un auteur anglais méconnu du XIXe siècle, William Ashbless, afin d’animer une conférence sur ce dernier.

Attiré par la somme rondelette promise, Brendan Doyle accepte sans trop savoir de ce qu’il retourne. Il aurait mieux fait de se renseigner. En effet, il va se retrouver catapulté, via de mystérieuses failles spatio-temporelles entre l’Angleterre du XIXème (et d'avant !) et l’Egypte.

Abandonné de tous, humains et dieux, il va devoir se débrouiller pour éviter les machinations de son exemployeur, de magiciens maléfiques antiques égyptiens, de la magie moribonde et des brigands de tous poils (Si ! Si !) possibles et imaginables.

Son seul atout (au passage, il est gaulé comme une crevette rachitique) tient dans sa connaissance de ce fameux William Ashbless et de son parcours mouvementé. C’est bien maigre… Bon courage mon gars, tu es parti pour souffrir voire même en mourir ou plus si affinités…

Il est évident que ce roman est complexe et fascinant et bien déroutant. Voyages dans le temps, tout en évitant ces bons vieux paradoxes temporels, croisement sans cesse avec des évènements historiques, folles passions, romances et trahisons, combats dignes des vieux classiques de capes et d’épées. Miam ! Miam ! Tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment. Et c’est en effet ce qu’il se passe.

Chacun des chapitres est précédé par un court extrait des textes de cet auteur William Ashbless qui par un hasard ( ?) monstrueux colle parfaitement avec l’histoire.

Voilà une des spécialités de l’auteur (Tim Powers), c’est de jongler avec l’Histoire (avec un grand H) et les (petites) histoires pour les intégrer dans un cadre qui s’explique par le fantastique. Exercice périlleux s’il en est que de rester cohérent, de coller aux faits en frisant avec le fantastique.

Plusieurs de ses romans en jouent avec bonheur avec passage de guest-stars historiques ! Pour en citer quelques-uns (il y en a pleins d’autres !).

- Les Chevaliers de la brune (The Drawing of the Dark, 1979) : croisement de légendes arthuriennes (vive la bière, Hips !) et des invasions ottomanes au XVIème.

- Sur des mers plus ignorées (On Stranger Tides, 1987) : pirates dans les caraïbes avant Johnny Depp !

- Le Poids de son regard (The Stress of her Regard, 1989) : ambiance romantique ou frankenstienne ou Lord Byronnienne, après tout c’était l’époque !

- Les Puissances de l'invisible (Declare, 2001) : Guerre froide et chaude (une bonne incursion lors de la 2ème Guerre Mondiale) en Europe et en Asie pour les espions Russes et Anglais pour conquérir le pouvoir des Djinns ! Tout cela au-travers de la vie d’un vrai espion infâme anglais passé à l’Est.

Petite clef dans le cadre du livre qui nous intéresse. Le fil conducteur est la vie de l’auteur William Ashbless. Cet auteur n’existe pas ! Ou plutôt ses textes, son histoire et lui-même sont une création de James Blaylock et d’un certain… Tim Powers !

Voilà un autre paradoxe apparent qui se résout !

Bonne lecture en espérant ne pas avoir trop soulé le lecteur avec toutes ces digressions, mais malheureusement pour bien appréhender ce texte s’était nécessaire. Quoique… Il faut bien l’avouer, même sans connaître tous ces éléments, lire Tim Powers c’est toujours très jubilatoire.

PS : N’en déplaise à tous les grands érudits, c’est la lecture de ce livre qui m’a donné envie de creuser ces différents éléments… et non l’inverse !

Pour ceux qui veulent aller plus loin dans la découverte de cet auteur et qui connaissent la langue de chat-qui-expire en version hamburger (l’auteur est américain est né le 29

février 1952, ceci pour sacrifier à la mode bio) voici le site officiel de l’auteur :

http://www.theworksoftimpowers.com/

Que rajouter de plus ? Qu’il a aussi un bon stock de nouvelles à son actif ? (dont certaines sous le nom de William Ashbless ! Histoire de reboucler) Que ses écrits ont eu de multiples prix ?

Quelle surprise ! 

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http://www.revue-imaginaire.com/

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dimanche 10 octobre 2010

"Investigations avec un Triton" de Jess Kaan

Avant de commenter le livre, un point vital : ne vous arrêtez pas à la couverture ! D’accord, ce sont bien les aventures d’un triton, de la taille d’un humain. Une sorcière l’accompagne. OK. Un chevalier, en armure et avec toute la ferraille associée sautille bien dans tous les sens. En revanche la représentation illustrée par Benjamin Gabourit ne plaide pas pour eux. Elle est loin d’être « sexy », si je puis me permettre.

Ah ! Petit détail, j’hésite à dire qu’au fond c’est soit une moule hallucinogène (Si ! Si !) ou l’un de ces %censurés% de vortex qui n’arrêtent pas catapulter ces… héros tous azimuts dans plein d’univers plus ou moins décalés.
Pour démarrer, nous trouvons les héros au fond d’une geôle dont ils arrivent à s’extirper à coup de métamorphose plus ou moins contrôlée en dragon. À partir de ce moment, le délire, dans le bon sens du terme, et la folle cavale commencent, avec quelques étapes par un Lascaux et un Avalon revisités, pour ne citer qu’eux.
L’auteur s’est bien amusé à écrire ce livre. Cela se sent. Vannes à 2€50 à toutes les pages, situations improbables, reprises dans tous les sens… Miam ! Miam ! Cela permet de passer de notre côté un bon moment avec ce Ploof Eidonius de triton.
Sur la fin, il y a une rupture de rythme qui m’a laissé un poil sur la faim. M’enfin, ce n’est pas grave. Allez-y c’est du tout bon ! Et ne forcez pas sur les moules… surtout les hallucinogènes !
Un dernier conseil pour survivre dans ces univers hostiles, surtout, surtout, quoiqu’il se passe, ne pas passer sous un dragon en train d’effectuer une vidange ! Vous êtes prévenus ! Mdr !


-- Philippe Halvick

Éditions Milles Saisons
380 pages - 20 €

ISBN : 978-2-952564-66-3

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mardi 23 septembre 2008

"Freaks'Squeele" de Florent Maudoux

Il est rare que je critique une BD. Alors autant rompre le suspense et dire tout de suite que je me suis bien poilé en la lisant et la re-lisant.

Le contexte, qui est raconté sur le quatrième de couverture et les premières pages est simple. C’est un monde où les super-héros courent les rues alors, pour apprendre leur métier, ils vont à l’université.
Dans une école de troisième zone, les trois plus mauvais (à la note d’entrée à l’examen d’entrée) se retrouvent obligés de faire cause commune afin de réussir leur année.
Autant dire tout de suite que ce n’est pas gagné. Entre les TPP de farfouillage dans les bocaux de formol et les trucs plus ou moins de bon goût du directeur prêt à tout pour faire de l’audimat (dont une mémorable bataille de « dénunage » de pin-up sous les caméras de la télévision) et des sales teignes d’étudiants, il y a fort à faire.
Surtout que nos trois héros ne sont pas très adaptés au combat super-ordinaire. Il y a l’humaine supra-normale, sans aucun pouvoir, une « démonette » (?) maladroite et un lycanthrope d’une timidité maladive. Accumulant bourde sur bourde, ils arrivent malgré tout à se sortir de toutes les situations, même celles auxquelles vous n’auriez pas pensées.
Le style de l’histoire et scénaristique est un croisement réussi entre le comics et le manga. Dessin très soigné, petits mots qui font mouche. Références nombreuses qui vont d’Alucrade à Star Trek.
Bref, le tout pour le pur régal du lecteur.

-- Philippe Halvick

Éditions Ankama - Collection : Label 619
Cartonné: 144 pages
ISBN-13: 978-2916739366

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dimanche 30 novembre 2008

"L’usurpatrice - La porte du Chaos Tome II" de Louise Cooper

Une mi-démone mi-humaine usurpe le trône d’un monde féerique et annihile dans le sang et la tripaille toute tentative de résistance. Les dieux et les démons ne peuvent intervenir directement, même si cela les démange, sans rompre le pacte de non-intervention conclu bien des éons avant.

Ce tome, deuxième d’une trilogie, suit l’ascension de Ygorla au pouvoir, l’asservissement, veule et servile en apparence, de Strann le ménestrel et la résistance de Karuth, la haut-initié médecin.

Autant dire que ce livre laisse sur sa faim. À chaque fois que le récit suit l’un des personnages et commence à devenir intéressant, hop ! il bascule sur un des autres protagonistes. Au bout d’un moment cela devient assez frustrant.

Tout, dans ce roman, en fait un amuse-gueule pour donner envie de lire la suite. À lire donc s’il n’y a rien de plus urgent, et avec pop-corn.

-- Philippe Halvick

Éditions Bragelonne
Traduction : Benjamin Kuntzer
ISBN : 2352942187

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jeudi 21 décembre 2006

"La Quatrième Pyramide" d’Angus

Qu'obtenez-vous en croisant Indiana Jones avec des Québécois dotés d'un sens de l'humour débridé ? Ce livre !

L'histoire ? Un archéologue qui ne se prend pas au sérieux apprend de la bouche de deux individus improbables qu'il est la réincarnation du dernier grand maître atlante et chargé d'aller retrouver l'Atlantide.
Ben tiens, et pourquoi pas aussi aller monter un numéro de claquette ?
Bah ! Ce n'est pas grave, même si ces types semblent plus que farfelus, leur argent lui est bien réel. Autant en profiter et partir à la chasse aux chimères. Surtout que les pistes se révèlent de plus en plus tangibles, voire dérangeantes.
La recherche de l'Atlantide n'est qu'un premier pas qui entraînera les héros entre l'Algérie, l'Égypte et, après un court passage en France, en Grande-Bretagne.
Bref, ce livre est plutôt jouissif. Entre de gros bourrins canadiens, pleins d'humour et de tendresse, qui n'ont pas oublié leur cervelle au placard et des extraterrestres un poil déphasés, au sens propre et figuré, cela ne chôme pas.
Le début m'a fait un peu peur. Le héros piétinant allègrement pendant une journée les doigts de pieds à l'air dans une bouse de dromadaire sans trop s'en soucier, ne me donnait pas trop confiance. Le style, après cet épisode, prend son rythme de croisière sans faiblir jusqu'au coup de théâtre final.
Pour tout dire, un livre bien sympathique à lire.

-- Philippe Halvick

Editions Bénévent
315 Pages - 20 €

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mercredi 26 octobre 2005

"L'Année de notre Guerre" de Steph Swainston

L'empire est menacé par l'invasion des insectes. Des hordes de ces créatures déferlent sur un monde d'heroic-fantasy et les armées humaines et autres ont fort à faire pour ne serait-ce que les contenir sans parler même de les refouler.

Seul le Cercle a la puissance nécessaire pour lutter efficacement et offre son aide de façon désintéressée. En effet, l?Empereur n?intervient dans les affaires « humaines » que sur demande expresse. Pour porter sa parole, un cercle de cinquante « noms » immortels, le seconde sans faillir.
Normal, à la moindre trahison, moindre faiblesse, l'empereur choisit un autre « nom » pour remplacer le précédent. Il transforme ainsi un simple mortel en un être immortel. Les places sont donc très chères et fort convoitées. Quiconque a le droit de défier un membre du cercle et, s?il gagne, de le remplacer. De plus, le temps qui passe accentue les haines entre individus. Au bout de 500 ans, la moindre peccadille devient source de rancoeur. Dans ces conditions, pas étonnant que le cercle soit un lieu d'intrigues mortelles.
Dans ce contexte, un bâtard de deux races, un junkie, devient un immortel. Pourquoi ? Car il est le seul à pouvoir voler ! Il est donc le messager et l'observateur parfait. D'ailleurs, de sa capacité à « assembler » les intrigues, l?issue de la guerre ne dépend-elle pas ?
Ce roman est très prenant et intrigant. L'histoire, le contexte et toute l'atmosphère le rendent très vivant et angoissant (la menace des insectes est omniprésente). Ce monde se trouve à portée de main, c'est ce qui le rend crédible. Les héros, malgré leur immortalité, restent très humains et victimes de leur long et lourd passé.
Pas à dire, c'est un très bon cru à dévorer.
Un petit bémol : la conclusion arrive de façon un peu trop abrupte et ne donne pas la réponse à toutes les intrigues posées dans le récit. Est-ce le prétexte à une suite ? Si c'est le cas et qu'elle est de la même qualité que le premier opus, qu'elle sorte vite ! Pour être lue à son tour !

-- Philippe Halvick

Éditions Bragelonne
Traduit par Mélanie Fazi
353 Pages
20 €

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samedi 3 juillet 2004

"La "Der" des étoiles" de A3R Roberts

Commenter ce livre m'embête beaucoup?

Déjà comment le résumer ? L'histoire tout le monde la connaît. Bon, pour commencer c'est une parodie sur « la Guerre des étoiles » qui suit l'ordre logique de sortie des films. C'est à dire le premier, « La Guerre des étoiles », puis le deuxième « L'empire contre-attaque » ; ce qui est déjà un problème puisque ce ne sont pas le premier et deuxième mais les quatrième et cinquième dans l'ordre chronologique... Argh !
Donc, cela suit l'ordre de sortie. Point. Le premier a droit à la majorité du livre et, au fur et à mesure de la progression, les suivants ont une part de plus en plus courte. Le dernier, par exemple, n'a « droit » qu'à trente pages?
Effet de lassitude ? Ben c'est un peu le ressenti à la lecture.
Quelques bonnes idées parcourent le livre, mais c'est peu...
La Force devient la Farce, le moteur de l'univers... en clair, que la force la plus forte de l'univers soit la farce et non l'humour transparaît bien ici. Tout arrive par effet non contrôlé et plus ou moins déconnant. Il y a le côté Léger (les bons) et Lourd (les mauvais). Les chevaliers Jedognon rivalisent de pitrerie avec des néons et luttent pour se prendre les pieds dans les seaux et marcher sur des râteaux.
R2D2 devient des toilettes portatives...
L'empereur est un clone de Charlot (si ! si !), le plus grand maître de la Farce... (c'est le livre qui le prétend)...
Etc.
Le tout, à l'avenant, devient assez vite indigeste...
Pour donner un gag récurrent : « Luc cela fait Cul à l'envers ». Voilà, cela donne une idée sur le niveau de l'humour. En conclusion, était-ce un livre vraiment utile ? Il n'y a pas à dire le côté Lourd de la Farce l'a emporté...
À lire à dose homéopathique.

-- Philippe Halvick

Edition Bragelonne
Traduit par Alain Névant
380 Pages
15 €

"La tour du Diable" de Mark Sumner

La guerre de sécession a cessé, ça c'est sûr. Mais aucun des deux camps n'a gagné.

Epuisées par les horribles combats, les deux armées se sont retirées laissant derrière elles des terrains dévastés. Là où les états n'ont pas su s'imposer, des pouvoirs sont apparus.
Dure époque ! Dans ce contexte, un colt ne suffit plus aux shérifs pour faire régner l'ordre dans leurs villes. En effet, que peut une balle contre la magie ? Seuls les plus puissants des utilisateurs de pouvoirs ont la capacité de régner sans partage. Quiconque défie et gagne contre un de ses opposant devient automatiquement le nouveau maître absolu de son territoire.
Dans cette uchronie où, pour une fois, la sorcellerie remplace la science, nous découvrons les U.S.A. sous un autre visage dans cette fin du dix-neuvième siècle, l'époque reine des westerns.
D'ailleurs, plusieurs des figures légendaires de ce genre traversent ce roman, mais dans des rôles différents propres au "et si" de ce genre d'écriture. Là, Custer n'a jamais perdu contre les indiens grâce à sa sorcellerie et un jeune apprenti shérif veut le tuer pour venger la mort injuste de son père.
Notre jeune héros, Jack Bird, ignore encore à quoi il a affaire et va s'efforcer, pour le plus grand plaisir du lecteur, de ramener la loi dans l'Ouest.
Quand le western croise les films fantastiques et le retour des morts-vivants, le résultat ne peut qu'être explosif. Le récit est "allègre" (hum !) et ne laisse pas un instant de répit. Un bon moment de lecture pour ne pas se prendre la tête et voir les choses au second degré.

-- Philippe Halvick

Traduit par Patrick Couton
Éditions Pocket - 407 Pages
ISBN 2-266-13832-4
7,5 €

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jeudi 27 octobre 2005

"Barry Trotter et la parodie éhontée" de Michael Gerber

Panique dans le petit univers tranquille de Harry, pardon, Barry Trotter. Un film sur sa vie menace l'existence de son cher collège de magie. Déjà qu'une certaine Rollings avait révélé son existence dans une série de livres pour enfants ! Comme si cela ne suffisait pas !

D'accord, la miss n'avait pas dit toute la vérité. Sa vraie vie n'est pas racontable pour les enfants. Le vrai Barry est loin de sa description. C'est un queutard fini qui ne vit que pour la... glande. Hermione est une exhibitionniste. Ron, un doux débile suite à une balle de « chaudequiche » qui lui a emporté la moitié de la cervelle. Ses frangins fabriquent des chewing-gum au gaz lacrymogène. Siros, le parrain, est un escroc minable. Quant à Dumblemore, il est très légèrement pédophile sur les bords !
De bitures en gueules de bois ces (anti) héros pourront-ils sauver le monde ? De plus, l'infâme Valdemarne (93) veille ! et, bien sûr c'est lui qui commandite le film ! Il en a assez de s'en prendre plein la g... et veut ruiner la réputation de son ennemi (Ah bon ?) tout en se faisant un maximum de blé sur son dos ! Heureusement qu?il y a les métros dans les haies, les requins transatlantiques, les petits pains péteurs et autres sortilèges plus ou moins foireux. En plus, le méchant utilisant son anagramme à chaque mauvais coup, il devient assez facile à repérer, non ?
Vous l?aurez donc compris, ce livre ne travaille pas dans la finesse. C'est une parodie à 90% avec des gags en-dessous de la ceinture. Tout dans la délicatesse ! L'auteur a pris un malin plaisir à en mettre plein les dents des personnages trop gentillets et des situations répétitives.
C'est vrai quoi ! Quitte à risquer sa peau, pourquoi ne pas embarquer le butin au passage ?
Et que les autres se débrouillent ! Zut à la fin !
Ceci vous donnera une bonne idée de ce qui se passe dans ce livre.
L?histoire ? Qui s'en soucie ? Le lecteur n'est pas là pour cela ! Ou alors il s'est bien trompé en prenant ce livre ! Ami de la poésie, passe ton chemin !
Malgré ces « lourdeurs », se cache dans ce livre une réflexion douce-amère sur le passage de l'enfance à l'âge adulte et la fin des illusions. Tout le monde ment et se cache derrière une sacrée hypocrisie. Peter Pan est bien fatigué, a-t-il eu raison de tant lutter ?
À vous de juger...

-- Philippe Halvick

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samedi 5 novembre 2005

"Furies déchaînées" de Richard Morgan

Dans le futur, l'humanité s'est répandue à travers les étoiles. Classique comme point de départ d?un roman de SF. Pour maintenir l?hégémonie politique, un corps de soldats d'élite fait régner la terreur. Nul n'est à l'abri de leurs exactions. Leur seul nom, les « diplos », fait trembler le tueur le plus endurci. Bon, ok, encore plus classique. Là, où les choses se corsent, c'est lorsqu'une technologie de pointe permet de transplanter une personne dans un corps différent. La mort n'est donc plus, en théorie, définitive. À condition de ne pas perdre la tête !

Là, nous arrivons dans un univers paranoïaque au plus haut point où personne n'est lui-même et tout se joue sur les apparences.
Dans ce contexte, un ancien diplo, se retrouve plongé dans un conglomérat d'intriques toutes plus mortelles les unes que les autres sur une planète à moitié colonisée. Là rodent des machines tueuses, vestiges d'anciennes guerre totales et de résidus d?extraterrestres, des hordes de yakuzas, des fanatiques religieux, des révolutionnaires dormants et les intérêts de toutes les familles locales... Les amis sont des ennemis et les inconnus se révèlent encore pires. Bonjour, le futur paradisiaque !
Après avoir fourré, sans le vouloir, son nez de trop près dans les affaires d'une corporation, ces derniers ne trouvent pas de plus simple moyen de l'éliminer que d?en confier la traque à une « copie » de lui-même, en plus jeune et impitoyable.
Arrivera-t-il à survivre et résoudre les différentes énigmes posées sur son chemin ?
Ce roman est un véritable labyrinthe où chaque détail se révèle avoir une signification. Un régal pour les amateurs de romans noirs. Tous les personnages virent davantage sur le gris foncé que sur le blanc mais réussissent malgré tout à se révéler attachants. Cela « pète » dans tous les sens. Le pauvre lecteur n'a pas un instant de répit et a bien du mal à lâcher ce livre avant de l?avoir fini. Bref, un bien bon moment !
À déconseiller avant de s'endormir, sinon, vous risquez de passer une nuit blanche à le dévorer !

-- Philippe Halvick

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samedi 3 juillet 2004

"Plus X" d'Erik Frank Russel

Ce livre est loin d'être une parution récente, mais il est d'une qualité qui incite à le signaler à ceux qui pourraient ne pas le connaître.

Le contexte de l'histoire est classique... Lors d'une guerre galactique entre la vaillante race humaine et des infâmes extra-terrestres, un brave soldat terrien se retrouve capturé par l'ennemi et enfermé sur une planète-bagne où il est le seul représentant de son espèce. Il mettra tout en oeuvre pour réussir à rentrer chez lui... et y parviendra.

Présenté de cette manière, Rambo peut aller se rhabiller... Seuls ceux qui ne connaissent pas cet auteur le croiraient (il n'en est pas à son coup d'essai). En fait, nous avons là un livre jubilatoire où un roublard de première va enfler dans les grandes largeurs des crétins aux fronts bas.
Un seul reproche, ce livre est vraiment très court. Tellement en fait que les éditions récentes ont tendances à le sortir avec un autre roman du même auteur : "Guêpe".
Ce dernier est à mon avis bien moins drôle que le premier, mais vaut la peine d'être découvert quand même. Son thème est un peu identique, un homme est envoyé avec des gadgets à la james bond destabiliser une planète (encore une)...
Bah ! Si vous tombez sur ces nouvelles parutions, ne gâchez pas votre plaisir. Pour le prix d'un livre vous aurez les deux histoires ;-)

-- Philippe Halvick

Presses Pocket

"Toi l'immortel !" de Roger Zelazny

Une fois de plus, Zelazny s'amuse avec ses thèmes de prédilection et nous entraîne dans une histoire à la limite de la mythologie. Ce coup-ci, nous sommes plongés, après une bonne grosse guerre mondiale, sur notre brave boule de boue. Le nombre d'humains qui reste est limité et la planète a été transformée en réserve par des extraterrestres "bienveillants".
Un milliardaire porteur d'un petit secret essaie dans ce contexte de restaurer l'humanité à la place qu'il estime légitime. Tout le monde n'est pas forcément d'accord avec lui... Nombreux rebondissements, personnages intéressants, saupoudrage de références diverses, nous entraînent au fil des pages.
En particulier quelques scènes sortent du lot et sont particulièrement jouissives. Genre un duel à mort à coup de fronde qui se termine en défense de Fort Alamo (où les "assiégés" gagnent !). Les différents acteurs reçoivent aussi chacun ce qu'ils méritent. À découvrir pour ne pas déflorer le sujet...

Bref un bon moment de lecture ! Même si ce livre n'atteint pas toujours les sommets de ses autres ouvrages et donne par moment l'impression d'en récupérer les bonnes idées...

-- Philippe Halvick

 

"Marionnettes humaines" de Robert A. Heinlein

Un ovni a atterri aux USA dans une petite bourgade ! Aussitôt des membres d'un service gouvernemental ultra-secret débarquent pour vérifier et au besoin prendre les mesures qui s'imposent... Si ce n'est pas un canular monté par des gamins.
Ce n'en est pas un (heureusement pour nous et dommage pour les personnages). D'horribles extra-terrestres qui se greffent sur le système nerveux des êtres humains pour les contrôler viennent nous envahir ! Il faudra tout l'héroïsme des soldats d'élite pour nous débarrasser d'eux ! Tada !

Présentée ainsi, l'histoire est simple et archi-connue.

Mais il ne faut pas oublier d'abord que ce livre a été écrit dans les années cinquante dans le contexte de la guerre froide.
Et ensuite, et surtout, que Heinlein est un vieux routard de l'écriture qui maîtrise à la perfection ses ficelles de narration. Ce qui passerait pour un vieux truc réchauffé avec d'autres auteurs reste un grand moment de lecture bien des années après sa première publication. Peut-être parce que beaucoup d'ouvrages ont voulu s'en inspirer sans réussir à l'égaler ?

En conclusion, un livre bien sympathique, pour les amateurs du genre, et qui n'a pas trop mal vieilli.
Pour ceux qui ont apprécié, il est à noter qu'un film, assez fidèle à l'esprit, en a été tiré : "Les maîtres du monde", avec Donald Sutherland.

-- Philippe Halvick

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samedi 22 mai 2004

"Le chant du Drille" d'Ayerdhal

Voilà un résumé succinct pour ne pas dévoiler trop d'éléments.

L'histoire est une enquête policière sur le suicide d'une population extraterrestre, a priori non-violente, sur une planète colonisée par la race humaine. Si les choses s'en tenaient là, cela ne dérangerait pas grand monde dans l'univers « corrompu ». Mais, un élément provoque une enquête : toute la population humaine locale réagit de façon « confuse » à cet événement et menace la routine bien établie.

Une investigatrice est envoyée sur place pour régler les choses sans trop provoquer de remous. C'est sans compter le fait qu'un des anciens amants de cette femme a disparu à cet endroit... et bien d'autres choses.
La mission s'envenime et menace de déboucher sur un élément risquant de briser l'échine de l'univers.

Le tout se dévore sans un temps mort et permet de découvrir un des premiers récits d'un très bon auteur français. Ce texte malgré toutes ses qualités (c'est un livre que je conseille de lire !) souffre malgré tout d'un léger défaut qui m'a un poil frustré. La révélation finale du pourquoi-du-comment se trouve ne pas être à la hauteur de l'attente. Dommage !
Mais à la limite, ce point n'a pas d'importance.
C'est la progression qui compte et là aucune déception ! Fausses et vraies pistes, mensonges, vérités nous plongent dans une atmosphère et lâcher ce livre n'est pas mince affaire.

-- Philippe Halvick

357 pages
21 €

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lundi 5 avril 2004

"L'ange de l'abîme" de Pierre Bordage

Dans un futur pas si lointain, une guerre de religion a éclaté dans le monde. Musulmans contre ultra catholiques. Après 15 ans d'une guerre stérile, les deux armées se retrouvent enlisées dans une guerre de tranchée, pendant que les populations civiles se terrent terrorisées entre les bombardements, attaques suicides et répression sauvage des troupes de police spéciale chargées de faire respecter la seule vraie Foi. Un univers de rêve !
Dans ce contexte, le lecteur assiste à un kaléidoscope de petites scènes de la vie courante, toutes reliées par un fil conducteur qui convergera sur la fin. En dehors de cela, nous suivons la progression de deux adolescents qui cherchent à survivre et trouver un sens à ce qui les entourent. Le contexte ressemble beaucoup à l'existence sous le nazisme. Le pire des actions humaines y côtoient le meilleur. Le ridicule, le sublime. En dire plus reviendrait à dévoiler l'histoire?

450 pages à dévorer sans modération, mais à déconseiller aux âmes sensibles. Un grand cru. Un très bon Bordage. Si vous aimez les autres livres de cet auteur à ne pas rater.

-- Philippe Halvick

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mardi 30 mars 2004

"Le dit de Cythèle" de Nicolas Cluzeau

Passionnés de multivers, de combats titanesques entre démons, demi-dieux et dieux entiers, d'univers complexes à la Tolkien et de mythologies « croisées », ce cycle est pour vous. Pour les autres...

Ces tomes constituent le début d'un cycle et peuvent être lus sans connaître le tome 1.
Cythèle, cherche ici à rassembler les âmes de son mari et de ses deux enfants, morts lors d'une de ses précédentes existences.

Le tome 2, en fait, est la constitution de l'équipe avec leur première mission sur le dernier tiers du livre. L'action se perd un peu dans la description des multivers et des histoires associées.

Le tome 3 est une mission entière.

L'auteur aime et ne s'en cache pas les histoires à la Tolkien avec des univers aux passés et interconnexions complexes. Ses héros possèdent tous des pouvoirs surhumains et s'en servent pour éclater tous les obstacles sur leurs passages sans se poser la moindre question ni la moindre crainte face à leur sort.

Par exemple emprisonnés dans un vaisseau en train de s'écraser, les héros ne s'inquiètent pas le moins de monde. Pourquoi montrer la moindre crainte d'ailleurs ? Leur sort est dans les mains des dieux, alors ! Les os broyés, les blessures ? Pas de problème en moins de cinq minutes les sortilèges les régénèrent. Pourquoi le lecteur s'inquiéterait pour eux ?

Les opposants sont à la hauteur : Dragons, démons, etc. D'ailleurs des alliances se lient entre les différents groupes pour aller latter d'autres adversaires. Résultat, villes entières anéanties, milliers de morts, univers ravagés... en fait presque tout le monde y passe à part les héros bien sûr !

On aime ou pas.

-- Philippe Halvick

 

Tome 2 : Les Larmes du Démon
Tome 3 : La Citadelle du Titan

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mardi 2 décembre 2003

"La Trilogie de Jéhovah" de James Morrow

Dieu est mort ? et alors ? Comment allons nous vivre maintenant sans lui ?

C'est sur ce postulat insolite que s'articule les trois romans de James Morrow, « en remorquant Jehovah » « le jugement de Jehovah » et la fin « la grande faucheuse ».

Le premier tome raconte la découverte du cadre divin en pleine mer. Terrifié par l'impact de la nouvelle de cette découverte sur la conscience du genre humain, le Vatican décide d'affréter un bateau pour aller camoufler ce cadavre encombrant dans les glaces des pôles. Seul un pétrolier a la capacité de le réaliser, vu la taille du cadavre homidien gigantesque. Ce voyage ne tiendra pas de la sinécure et se transformera en véritable voyage initiatique pour tout l'équipage, confronté à la fin de ses croyances religieuses.
Le deuxième tome se place bien des années plus tard lorsque révélé aux yeux du monde, l'encombrant cadavre est poursuivi en justice pour crime contre l'humanité.
Le troisième et (ouf) dernier opus se place encore plus tard. Lors de sa décomposition le corps divin (toujours lui) provoque une épidémie de peste étrange et mortelle dont toute l'humanité souffre. Confronté à la vue de sa propre mort notre civilisation s'effondre. N'est-ce pas là, l'ultime sale blague de Dieu ?

Si le premier livre stupéfie le lecteur et le pousse à dévorer les pages, autant les deux autres sentent le réchauffé et ce malaise s'accroît. Dans ces deux-là, Dieu n'en finit plus de mourir, mais de continuer à gérer l'univers... Les Deus ex Machina pleuvent et foisonnent à la limite de l'écœurement. Quelques scènes relèvent le tout, comme le Diable en train de suivre le procès devant sa télé et de manger du pop-corn, mais ce n'est pas assez pour retrouver le souffle initial.

Malgré tout, ces livres se révèlent très agréables à lire, même si le dernier tome ne donne pas envie d'être rouvert après l'avoir fini. En conclusion « En remorquant Jehovah » est à lire et les deux autres... Et pourtant Dieu sait que je suis un fan de James Morrow !

N.B. : Dans le même style lisez donc plutôt « Notre mère qui êtes aux cieux » du même auteur.

-- Philippe Halvick

La Trilogie de Jéhovah de James Morrow
traduit de l'américain par Philippe Rouard
1. En remorquant Jéhovah
2. Le jugement de Jéhovah
3. La grande faucheuse
 

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vendredi 27 septembre 2002

"L'Assassin Royal" de Robin Hobb

Comment définir le cycle de "L'assassin royal" de Robin Hobb ?
La meilleure des définitions serait de dire Héroic Fantasy, mais est-ce bien le cas ?

Oh ! Tous les ingrédients se trouvent réunis... monde semi-moyennageux, avec des pouvoirs magiques et des combats à l'épée ! Mais ce serait un peu réducteur... L'histoire est celle d'un batard d'un des princes royaux. Pour qu'il ne puisse pas devenir un danger pour le trone, le roi a l'idée de le transformer en un membre de sa diplomatie de l'ombre... Un assassin !
Là-dessus se greffe une guerre du pouvoir et une guerre tout court contre un ennemi vicieux et sans pitié...
Le cycle se lit très bien avec le défaut inhérent à ce genre d'histoires... C'est un peu délayé... et chaque tome (à part les deux premiers) pousse le lecteur à lire le suivant pour ne pas rester sur sa faim (fin ?).
Ceci n'est pas très grave, si on a la possibilité de dévorer les différents livres (en france dans l'édition Pygmalion ils sont sortis au compte-goutte) à la suite. Maintenant c'est possible ou dans la collection "France-Loisir" ou "J'ai lu".

Les différents titres en français :
- L'apprenti assassin,
- L'assassin du roi,
- La nef du crépuscule,
- Le poison de la vengeance,
- La voie magique,
- La reine solitaire.

Bonne lecture. Et n'ayez pas peur de crier avec les loups !

-- Philippe Halvick

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mercredi 12 juin 2002

"Le Cycle d'Honor Harrington" de David Weber

Vous aimez les histoires de batailles de marines de l'espace ? Abordage, bataille rangée entre les flottes ennemies ? Ce cycle est pour vous !

L'auteur ne cache pas ses références à C.S. Forester (quoi vous n'avez pas lu les aventures du capitaine Hornblower ?). L'intelligence de David Weber est d'avoir transposé tout le contexte des guerres navales napoléoniennes dans le futur et l'espace. Le fil conducteur est une femme Honor Harrington,
officier de sa majesté de Manticore. Son accolyte inséparable a pour nom Nimitz, un chat extraterrestre à six pattes, télépathe de surcroît qui porte un amour imodéré au céléri. Le destin de ces deux personnages est lié d'une façon inextricable aux événements militaires qui déchirent leurs mondes.
L'univers créé est cohérent, crédible et très "attachant". Les batailles et les éléments techniques sont traités avec sérieux (cela change).
Pour preuve du succès de cette série le nombre de tomes déjà parus et des nouvelles associées.
Tout est donc pour le mieux dans le royaume de la lecture ? Euh, non, un léger bémol. Les romans sont inégaux. Oh ! Dans tous les cas, ce sont tous des bons moments de littérature ! Mais certains sont plus ternes que les autres, mais c'est mon goût personnel...

Bonne lecture !

Ah ! Une dernière chose ! Un conseil, lisez les en anglais si possible.
Certains jeux de mots sont difficilement traduisibles et ont perdus pas mal de sel au passage en français, ne serait ce que du point de vue terme de "marine". Il n'y a qu'à voir la traduction du dernier titre paru en français...

Titres parus :

1: On Basilisk Station (en français "Mission Basilic")
2: Honor of the Queen (en français "Pour l'honneur de la reine")
3: A Short Victorious War (en français "Une guerre victorieuse et brève"
4: Field of Dishonor (en français "au champ du deshonneur)
5: Flag in Exile (en français "Pavillon de l'exil )
6: Honor Among Enemies
7: In Enemy Hands
8: Echoes of Honor
9: Ashes of Victory
10: War of Honor (Octobre 2002)

Recueil de nouvelles dans le cadre de l'univers d'Honor Harrington.
More Than Honor
World of Honor
Changer of Worlds

-- Philippe Halvick

 

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